La place du conte en sophrologie

 

Je souhaite ici vous faire part de mon expérience en qualité de maman et de sophrologue...

 

J'ai découvert les contes quand j'étais enfant comme beaucoup d'entre nous... Perrault, Andersen, Grimm ou encore les fables de La Fontaine... qui ne se rappelle pas de l'une de ces histoires ?

Il m'arrivait d'avoir peur, d'être émue, intriguée, et tellement heureuse quand j'entendais "ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants !"...

En tout cas, les histoires me laissaient une trace émotionnelle, un souvenir. J'imaginais les personnages, les lieux et j'y mettais une ambiance.

 

J'ai repris les contes quand je suis devenue maman. Je lisais une histoire à mes enfants pour qu'ils s'endorment au début... puis j'ai arrêté  car les petits avait grandi et lisaient seuls... puis j'y suis revenue suite à des peurs, des angoisses liés au noir, aux monstres ou à l'école... et les enfants m'en redemandaient ! Le rituel du soir est important pour un enfant, tout comme pour le parent d'ailleurs, car c'est LE moment de la journée pendant lequel nous partageons un instant privilégié avec notre enfant, même si cela ne dure que 10 minutes...

 

J'ai découvert des livres formidables qui m'ont donné envie d'insérer les contes au sein de mes séances de sophrologie pour tous... oui, oui, pour tous, car les adultes aussi ont été des enfants, et un conte est parfois plus parlant qu'un long discours ! Il permet à la personne de s'identifier, et de trouver les clefs  elle-même ou en tout cas de s'interroger sur une situation.

 

Je ne lis pas de conte après chaque séance, mais en fonction de l'instant et de mes ressentis... les retours sont encourageants et je suis heureuse de pouvoir affirmer que les contes plaisent à tout âge même à l'adolescence ! 

 

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