Le printemps arrive ... et les examens aussi !

 

 

À l’approche du baccalauréat et des partiels, la pression monte et souvent, les nuits se raccourcissent, le sommeil est de moins bonne qualité et pour certains étudiants sujets au stress, l’angoisse se fait de plus en plus ressentir.

Or l’anxiété est contre productive car elle annihile nos capacités. Il existe cependant des solutions pour remédier à cet état de tension permanente et déployer toute la concentration, la volonté et la motivation nécessaire à l’approche de cette période souvent lourde d’enjeux.

 

L’objectif: être dans le bon état d’esprit, puisqu’au-delà du travail de révision et d’assimilation indispensable à la réussite d’un examen, le mental joue un rôle central lorsqu’il s’agit de mobiliser ses connaissances.

 

Pourquoi la sophrologie ?

 

 

Car la sophrologie permet d’agir sur plusieurs plans : gestion du stress, apprendre à se relâcher physiquement ce qui peut être très utile pour les étudiants qui sont la majeure partie du temps assis, souvent dans des postures qui ne maintiennent pas le dos droit, ce qui provoque des tensions ou des maux de tête.

 

La sophrologie permet également de se réconcilier avec son corps, et de travailler sur la respiration. Des techniques pour mieux gérer son stress qui vont ensuite pouvoir être utilisées avant les examens ou le baccalauréat mais aussi le jour J. C’est tout l’intérêt de cette méthode.

 

Une chose importante dans cette préparation aux examens : la visualisation. C’est se représenter, se construire une image positive de ce qui va se passer. Si les examens sont vraiment anxiogènes pour un étudiant ou un futur bachelier, c’est peut être parce qu’il a échoué par le passé à un examen, ou que ses parents en ont un mauvais souvenir et qu'ils lui transmettent inconsciemment. La technique de visualisation vise justement à donner l’information au cerveau que cela peut être autrement.

 

 

Comment s’y mettre ?

 

La sophrologie se pratique à n'importe quel moment de sa vie, et il n’est jamais trop tard pour débuter la pratique. Une seule séance peut déjà amener des bienfaits en termes de respiration, de recentrage. Tout dépend du degré d’anxiété. En général, cinq - six séances sont déjà très bien, à raison d’une fois par semaine ou d’une fois tous les quinze jours.

 

Extrait de l'article de Fanny Lauzier - journaliste - Le Figaro.fr  -  étudiant